|
Chiffre Beaufort
|
État de la mer
|
Navigation en kayak
|
|
1
1–5 km/h
entre 0,5 et 2,7 noeuds
|
Quelques rides ressemblent à des écailles de poisson, sans écume.
|
Temps idéal pour la balade et la randonnée.
|
|
2
6–11 km/h
entre 2,7 et 5,9 noeuds
|
Des vagues courtes qui ne déferlent pas.
|
La navigation est facile mais les canoës non pontés doivent rentrer.
|
|
3
12–19 km/h
entre 5,9 et 10,2 noeuds
|
Petites vagues, les crêtes commencent à déferler, des moutons apparaissent.
|
Le kayakiste est heureux et s'exprime pleinement.
|
|
4
20-28 km/h
entre 10,2 et 15 noeuds
|
Petites vagues, nombreux moutons. Sur terre, le vent soulève la poussière et agite les petites branches des arbres.
|
Le kayakiste de niveau moyen doit commencer à regagner des zones plus abritées.
|
|
5
29-38 km/h
entre 15 et 20,5 noeuds
|
Vagues modérées, nettement allongées, nombreux moutons, embruns possibles.
|
Remonter au vent devient difficile.
|
|
6
39-49 km/h
entre 25 et 27 noeuds
|
Des lames commencent à se former, crêtes d'écume s'orientant dans le lit du vent.
|
Il faut rentrer si ce n'est déjà fait. Les sauvetages posent problèmes. Les virements et les communications sont difficiles.
|
|
7
50-61 km/h
entre 27 et 33 noeuds
|
Les lames déferlent avec trainées d'écume. Sur terre marcher contre le venet devient difficile, les grands arbres sont agités.
|
Il faut être très fort et très expérimenté pour se maintenir. Le vent arrache la pagaie des mains. Sauvetage difficile.
|
|
8
62-74 km/h
entre 33 et 40 noeuds
|
Des tourbillons d'écume commencent à se détacher du bord supérieur des crêtes des lames. L'écume est soufflée en trainées bien nettes. Visibilité réduite.
|
Le pagayeur expérimenté est à la limite de ses moyens. La navigation est un combat de chaque seconde. Chacun ne peut plus penser qu'à soi-même. Sauvetage impossible.
|